Lettre d'information n°16 - Juin 2011


  A vos agendas
 


Migration des cours en ligne de la plateforme Intercours vers la plateforme MyCourse

Comme vous le savez surement, à la rentrée prochaine une nouvelle version de la plateforme de cours en ligne sera disponible pour les enseignements en formation initiale et pour la plupart de ceux en formation continue.

A partir de mi-juin débute la migration des cours présents sur Intercours. Cette phase de migration s'étendra jusqu'à fin juillet. Nous vous informerons par mail de la procédure mise en place.

Pour de plus amples informations vous pouvez contacter le CIP :

support.mycourse@dauphine.fr


 
 


Executive MBA : retour d'expérience des étudiants

Les étudiants de l'Executive MBA nous parlent du dispositif de cours en ligne pour leur formation, de son intérêt, ses limites et les améliorations attendues.


 
 
 


Qu'est que les classes virtuelles ?
Cet outil puissant et efficace de plus en plus utilisé dans le monde professionnel s'installe petit à petit dans le paysage de la formation universitaire.
Nous vous proposons de découvrir son fonctionnement et s
es utilisations.

Le tableau numérique interactif
Les TNI remportent un vif succès dans l'enseignement primaire et secondaire. Quels sont les freins à son usage dans l'enseignement supérieur?


   
  Actualités
 


A la rentrée, un outil de classes virtuelles disponible à la carte

Un outil de classes virtuelles sera mis à la disposition de tous dès la rentrée prochaine, il sera disponible sur demande auprès du CIP. Pour plus de précision sur les classes virtuelles reportez vous à l'article ci-dessous : Qu'est ce que les classes virtuelles ?

 




  Qu'est ce que les classes virtuelles

 

Selon vous, s’agit-il d’un cours qui ressemblerait à un cours mais qui n’en serait pas un ; d’un univers virtuel en salle de cours ; ou d’un clone virtuel qui prendrait des notes à votre place ? Rien de tout cela, et pourtant, c’est bien réel !

image CV

Qu’est-ce que c’est ?

C’est un cours, une réunion ou encore  une action de tutorat qui se déroule sur Internet. Tous les participants, les étudiants comme l’enseignant, se trouvent éloignés géographiquement, équipés de leur ordinateur et d’un micro-casque. Il est également possible d’utiliser une webcam. L’enseignant programme un cours, à une date et un horaire précis et y invite ses étudiants. Une dizaine de minutes avant le cours, tous se connectent avec des identifiants personnels sur Internet. 
L’enseignant prépare son cours en organisant et en téléchargeant ses documents : par exemple une présentation en diaporama, une vidéo, un support de cours qu’il souhaite transmettre…
Les étudiants, eux, vérifient la configuration de leur matériel grâce à un assistant de configuration (casque, micro, et le cas échéant la webcam) puis ils accèdent à leur espace de classe où les attend l’enseignant.

La classe virtuelle, c’est presque une salle de cours traditionnelle :

L’application classe virtuelle réunit des conditions très proches d’une salle de cours classique. Les participants étant connectés à Internet avec leur ordinateur, ils se retrouvent dans un espace partagé. L’enseignant donne son cours, parle dans son micro et peut être visible par tous grâce à sa webcam. Les étudiants peuvent poser des questions via un chat, des icônes d’expressions sont à leur disposition pour demander la parole ou indiquer s’ils sont d’accord. L’enseignant a la possibilité d’écrire sur un tableau blanc, il peut partager son écran s’il souhaite faire une démonstration d’un logiciel par exemple… Il pose des questions aux étudiants qui peuvent répondre oralement avec leur micro ou par le chat.

   

Un projet à l’université Paris Dauphine :

Christine Da Rosa, stagiaire au CIP, réalise actuellement une étude sur les usages et les caractéristiques techniques des classes virtuelles afin de rendre disponible dès la rentrée un outil de classes virtuelles accessible à l’ensemble des personnels de l’université.
Sophie Meritet, maître de conférences, co-responsable de l’UE 32 microeconomie en DEGEAD 2, a animé une classe de synthèse pour un cours en microéconomie d’un peu plus d’une heure. Elle a trouvé des étudiants attentifs, surpris par ce mode de communication, qui hésitaient à prendre la parole et préféraient poser leurs questions par le biais du chat. L’expérience fut enrichissante pour l’enseignante qui voulait faire un point d’étape avec ses étudiants comme pour ces derniers qui ont besoin d’une continuité dans leurs apprentissages.

Un outil en plus pour une pédagogie moderne :

Les classes virtuelles ne remplaceront jamais les cours dispensés à l’université mais pourront être utiles ponctuellement pour des actions de tutorats, certaines soutenances, pour de la remédiation, pour des travaux de groupes réunissant des personnes éloignées ou pour une continuité pédagogique avec les étudiants se trouvant dans les différentes universités partenaire de Dauphine.

Quels avantages y a-t-il à adopter les classes virtuelles ?

· Une flexibilité de l’espace et du temps. 

· Une continuité et un suivi pédagogique avec les étudiants éloignés géographiquement. 

· Des interactions rendues possibles par Internet favorisant la collaboration et fédérant autour de projets.

· Souplesse et convivialité

· Réduction des coûts en évitant les frais de déplacements.

 

flechePour en savoir plus : un exemple de classe virtuelle d'anglais





  Le tableau numérique interactif

 

 

TNI

 Qu'est-ce qu'un tableau interactif ou TNI ?

Le tableau numérique interactif est un ensemble composé d’un tableau numérique, d’un ordinateur équipé de logiciels spécifiques, d’un vidéo projecteur et de haut-parleurs. Il permet à un enseignant de piloter son ordinateur depuis le tableau (avec un stylet ou bien grâce à des fonctions tactiles). L'accès à des menus, directement depuis le tableau et via une interface ergonomique lui permet de diffuser tous types de médias (vidéos, pages Internet, PowerPoint,…). Les étudiants peuvent également interagir sur le tableau en utilisant des outils (stylet pour annoter, surligner, encadrer, gommer).

Pourquoi un TNI plutôt qu’un vidéo projecteur ?

Avec un vidéo projecteur classique, l’étudiant se retrouve souvent passif devant une diffusion de multiples écrans PowerPoint. L’enseignant, quant à lui, est fixe derrière son ordinateur et cela lui offre peu d’espace (surtout s’il souhaite utiliser des logiciels spécifiques demandant des  manipulations). Avec le TNI, l’enseignant retrouve sa place naturelle devant le tableau. Le TNI offre également un potentiel de présentations plus dynamiques. Équipé de logiciels dédiés, il permet de donner facilement du relief à un document : surligner, encadrer des mots, déplacer des éléments, associer des idées en les glissant-déplaçant à la main, donner des images et des mots dans le désordre afin de les associer, etc… De plus, il permet aux étudiants de collaborer directement. Chaque étudiant peut par exemple venir à tour de rôle apporter sa contribution sur le tableau.
Enfin, l'intégralité du cours sur le tableau (y compris les annotations des étudiants) peut être enregistrée, diffusée sur le web ou imprimée et on peut revenir en arrière à tout moment pour reprendre une activité.

 

   

Le tableau interactif dans l’enseignement supérieur

Les TNI remportent un vif succès dans l'enseignement primaire et secondaire. En revanche, dans l'enseignement supérieur, son utilisation est souvent réduite à la fonction de « vidéo-projecteur ».

En effet, le tableau interactif utilisé seul et sans logiciels dédiés présente peu d’intérêt. Il permet surtout une diffusion de l’écran de l’ordinateur sur un tableau. Cependant, il existe des logiciels qui permettent d’utiliser toutes les fonctions du TNI.  Par exemple, pour l’apprentissage du calcul et de la monnaie au primaire, l’enseignant projette des pièces sur le tableau et en les glissant-déplaçant à la main, compose des opérations. Chaque élève peut venir à tour de rôle effectuer des opérations en bougeant les pièces.

Le manuel interactif

Dans l’enseignement primaire et secondaire, les élèves travaillent à partir de manuels pédagogiques papiers. Les éditeurs ont transformé ces manuels en manuels interactifs et ont compris le potentiel du marché. En effet, avec le manuel papier on ne peut rien faire. Le manuel, l’ouvrage ou le polycopié a souvent plusieurs vies. A la fin de l’année, il est revendu à la génération suivante. Il n’est donc pas possible de surligner, mettre de la couleur, rayer, écrire, encadrer. De même, dans les classeurs, les photocopies sont en noir et blanc. Hors, pour l’apprentissage, certaines fonctions sont essentielles, comme la couleur, la mise en valeur de certains éléments. Avec un manuel interactif tout est accessible.

Dans l’enseignement supérieur il n'existe pas de manuel pédagogique, l’offre de supports interactifs est donc très limitée.
C’est alors à l’enseignant de constituer son support multimédia pour l’adapter à une utilisation sur TNI. Ceci oblige l'enseignant à se transformer en « concepteur multimédia ». Malgré cette contrainte, certains usages sont possibles et apportent une véritable valeur ajoutée.

flêchePour en savoir plus: "Le tableau numérique interactif en économie-gestion"


  Executive MBA, retour d'expérience des étudiants

 
Les étudiants de l'Executive MBA Dauphine se sont gracieusement prêtés au jeu des questions-réponses pour le CIP.
Leur regard nous permet de mieux cerner ce qu'est un dispositif de cours en ligne et de réfléchir aux améliorations à y apporter à l'avenir.





Interview des étudiants de l'Executive MBA promotions 11 et 12


   
 
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